Européennes 2009

Vendredi 5 juin 2009 5 05 06 2009 07:34

                                                       

Européennes: UMP-NC (27%) devant le PS (20%) (sondage TNS Sofres)

PARIS, 4 juin 2009 (AFP) - Les listes UMP-Nouveau Centre sont toujours en tête des intentions de vote pour les européennes à 27% (+1), devant le PS à 20% (inchangé), mais pour la première fois Europe Ecologie devance le MoDem, selon un sondage TNS Sofres Logica pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, rendu public jeudi.


Selon cette vague réalisée le 2 juin, les listes d'Europe Ecologie occupent désormais la troisième place devant le MoDem, avec 13,5% d'intentions de vote (+2,5). Le parti de François Bayrou est en recul de 2 points, à 11%.

C'est la première fois, tous instituts confondus, que le MoDem est en quatrième position au niveau national.


Le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) est à 6,5% (-0,5), devant le NPA d'Olivier Besancenot à 5,5% (-0,5).


Le Front national (-2) est à égalité avec Libertas (MPF-CPNT, -0,5) à 4%. Les listes de Lutte ouvrière sont à 2,5% (inchangé), l'Alliance écologiste indépendante à 2% (+0,5), Debout la République à 1% (+0,5). Les autres listes totalisent 3% des intentions de vote.


L'institut souligne que 32% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote, au lieu de 20% dans la précédente vague (les 25 et 26 mai).


A la question "êtes-vous sûr de votre choix ou pourriez-vous changer d'avis?", 62% des personnes interrogées répondent qu'elles sont sûres (inchangé), 33% reconnaissent qu'elles pourraient changer d'avis (-1) et 5% ne savent pas (+1).


Par ailleurs, à la question "vous intéressez-vous aux élections européennes qui auront lieu le 7 juin?", 45% des personnes interrogées répondent oui (+1) et 55% non (-1).


Sondage réalisé par téléphone le 2 juin auprès d'un échantillon national représentatif de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas. Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages. Les intentions de vote ont été réalisées sur listes réelles, selon la région de vote.

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Samedi 23 mai 2009 6 23 05 2009 11:42

                                               LES DIFFERENTS SONDAGES

 

Européennes: UMP-NC devant le PS, rivalité MoDem-Verts pour la 3e marche (sondages)

Par Dominique BRULE

PARIS, 19 mai 2009 (AFP) - Les sondages pour les européennes, dont la publication s'accélère, affichent quelques constantes:les listes UMP-NC, en tête, devancent le PS de plusieurs points, MoDem et Europe Ecologie se disputent la troisième marche du podium, NPA et Front de gauche rivalisent derrière.

Depuis un mois, tous les sondages d'intentions de vote pour le 7 juin placent les listes de la majorité UMP-Nouveau centre en tête, avec un score situé entre 26,5% et 28%. Le score de l'UMP-NC est plutôt légèrement à la hausse, à moins de trois semaines du scrutin. De 26,5% dans un sondage Ifop de fin avril, les intentions de vote ont atteint 28% dans deux sondages réalisés à la mi-mai par Ipsos et OpinionWay et rendus publics mardi.

Un troisième sondage publié mardi par Ifop crédite la majorité de 26%.

A l'inverse, le PS a subi une érosion au fil des semaines. Dans une enquête CSA réalisée à la mi-avril, les listes PS étaient créditées de 25% des intentions de vote. Depuis, ce score tend à baisser : 23% début mai (Ipsos), 22% mardi dans le sondage Ipsos, 21% dans celui d'OpinionWay, 21,5% dans celui d'Ifop.

En Ile-de-France, l'écart entre le PS et l'UMP-NC pourrait même atteindre plus de dix points, selon un sondage TNS Sofres diffusé dimanche. La liste Barnier-Dati recueillerait 33% des voix, la liste d'Harlem Désir 21,5%.

En revanche, Ifop évoquait mardi un écart moindre dans la région capitale, avec 29% pour l'UMP-NC et 23,5% pour le PS.

Pour la troisième place, le match oppose le MoDem et les Verts-Europe Ecologie, avec un avantage pour le parti de François Bayrou, selon les études. Toutefois, les Verts, qui ont misé pour ce scrutin sur Daniel Cohn-Bendit, candidat en Ile-de-France, grignotent du terrain.

Depuis un mois, les sondages situent le MoDem entre 11% et 14%. Ipsos et OpinionWay lui accordaient mardi respectivement 11% et 13%, Ifop 14%.

Les Verts, eux, s'installent autour de 10%, après avoir été crédités de 7,5% mi-avril (Ifop). Toutefois, mardi, ce même institut plaçait les Verts à 8%.

En Ile-de-France, la course pourrait être serrée entre centristes et Verts. TNS Sofres place la liste Europe Ecologie de Daniel Cohn-Bendit (14%) devant celle du Modem conduite par Marielle de Sarnez (12%). L'Ifop les met à égalité à 12%.

A la gauche du PS, le NPA et le Front de gauche (Parti de gauche et PCF) sont au coude à coude, avec une petite avance pour le parti d'Olivier Besancenot. Plusieurs sondages créditent le NPA de 7% des intentions de vote, le dernier OpinionWay de 6%, Ifop de 7,5%. L'alliance PCF-PG baptisée Front de gauche oscille dans les plus récents sondages entre 5% (Ipsos, OpinionWay mi-mai) et 6,5% (Ifop mardi).

A droite de l'UMP, le Front national et Libertas (MPF et CPNT) se situent entre 5% et 7,5%, selon les instituts ce qui leur permettrait d'avoir des élus.

En revanche, aucune autre liste n'atteindrait les 5% des suffrages nécessaires pour obtenir un siège à Strasbourg.

Ces sondages sont toutefois à lire avec précaution, les instituts soulignant les "marges d'incertitude". Sans compter que, selon OpinionWay, 55% des Français ne sont pas intéressés par ces élections européennes.

 

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Samedi 16 mai 2009 6 16 05 2009 10:36
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Samedi 16 mai 2009 6 16 05 2009 10:23

Contribution de Marcel Rubio

pour les communistes territoriaux sur les questions

de l’Europe et les services publics

Avec l’élection européenne du 7 Juin, s’offre à nous la perspective de transformer la colère sociale, qui s’est encore exprimée très fort le 1er Mai, en vote utile.

 

D’ici au 7 Juin jour du seul et unique tour de cette élection, il y aura d’autres journées fortes, notamment le 26 Mai à l’appel des syndicats.

 

Le vote utile c’est celui qui sanctionnera la politique de Sarkozy et de ces relais locaux  Fournier, Proust, Lachaud et autres, de manière efficace. C’est le vote qui permettra de combattre la politique ultra libérale contenue dans le traité de Lisbonne. Quel vote peut mieux sanctionner que celui qui est  réellement porteur de propositions  prenant le contre-pied de cette politique.

 

Pourquoi voter pour ceux qui sont d’accord avec ce traité qui n’en remettent pas en cause une seule ligne ? Je ne les cite pas c’est presque tous.

Pourquoi voter pour d’autres qui disent que le parlement européen ne sert à rien ? Tel Besancenot, qui d’ailleurs est candidat en position non-éligible, peut-être pour ne pas avoir à rendre de comptes sur son action dans ce parlement.

 

Les seules listes porteuses réellement d’espoir, de propositions  novatrices, modernes, réalistes sont celles présentées par le front de gauche.

 

Je pourrais évoquer tous les thèmes de cette campagne électorale, je m’en tiens au sujet qui nous intéresse plus particulièrement ce soir :

« L’EUROPE ET LES SERVICES PUBLICS  »

 

Jusqu’à aujourd’hui la majorité du parlement européen, qu’elle soit PPE (droite) ou PSE, face au besoin d’européaniser de mettre en corrélation des réseaux nationaux,  ces majorités donc ont répondu en terme de libéralisation.

Poste, énergie, fret sont soumis à la loi de la concurrence. De nombreux secteurs des services publics sont démantelés ou soumis à la logique marchande. L’intérêt public recule devant le profit, c’était la logique du TCE, c’est aussi celle du traité de Lisbonne.

 

Avec le front de gauche nous proposons un modèle social européen basé sur le développement de l’intérêt général et notamment les services publics (santé, éducation, transports, énergie, recherche…). L’Europe a besoin d’une nouvelle base juridique qui permette aux services publics de répondre à des règles d’efficacité sociale et d’exister en dehors de la logique marchande, de la concurrence à tout va.

 

Les enjeux sont multiples dans cette élection, la question des services publics est centrale.

 

Pour terminer cette petite introduction, je vous invite à vous procurer le hors-série de l’humanité. « CHANGEONS L’EUROPE » C’est une mine d’informations.

 

Place au débat, aux questions dont nous devons et devrons élaborer les réponses avec tous les citoyens Européens.

 

 

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Vendredi 8 mai 2009 5 08 05 2009 19:28


Par Jean Paul Boré

Vice-président de la région Languedoc-Roussillon

Membre du Comité des Régions d’Europe


Nicolas Sarkozy est venu à Nîmes en confondant ses fonctions de chef de l’Etat et de parti.

Le lieu n’est pas étonnant quand on sait qu’avec ses amis Fournier/Lachaud/Proust, ils

fusionnent idéologiquement.

On retiendra qu’il vient d’enfourcher à nouveau le vélo du populisme en évitant

soigneusement de traiter les raisons de la déception de plus de 65% de nos concitoyens, selon

les sondages, après ses deux ans de présidence.

Un coup un discours sécuritaire, un coup un discours sur la baisse des impôts, crédo de

l’extrême droite qui rêve d’en finir avec les prélèvements obligatoires nécessaires au service

public. On suit ainsi la logique de la réduction des budgets à l’hôpital, dans la santé, la

recherche, l’éducation…Et un coup sur la peur de l’autre. C’est le cas avec le chiffon rouge

turc agité comme pour dire aux électeurs du FN : « Vous voyez, je suis d’accord avec vous »

Comment se prétendre européen en parlant de frontières ? C’est le monde à l’envers. Après

nous avoir donné des leçons sur l’élargissement de l’Europe, sur l’Union pour la

Méditerranée, voici que pour des raisons purement politiciennes la droite est prête à renier les

fondements même de notre pays.

Le Général de Gaulle prônant l’Europe de l’Atlantique l’Europe à l’Oural doit se

retourner dans sa tombe.

Tout cela pour masquer la réalité d’une politique désastreuse responsable d’une crise dont

nous ne percevons pas toutes ses conséquences.

Quel crédit donner dans ces conditions à cet entêtement de voir dans le traité de Lisbonne LA

solution à tous nos maux ?

Le traité de Lisbonne est caduc de fait.

D’abord parce que des peuples en Europe comme l’Irlande, des dirigeants comme en Pologne

ou en République Tchèque ou encore en Allemagne le refusent. Mais plus encore, il est

totalement dépassé au regard des réponses à apporter à la crise qui met au jour la faillite du

système capitaliste.

Le bon sens est du coté de la plateforme syndicale adoptée par huit organisations qui prend le

contre pied d’un système de gestion devenu fou et qu’il est urgent de dépasser. La force de ce

mouvement social réside dans le contenu transformateur de cette plateforme et dans son unité.

Il doit être entendu.

Le bon sens c’est de reconnaître une bonne fois pour toute que la libre concurrence libre et

non faussée conduit la planète entière au désastre. Que la concurrence entre les peuples est un

poison mortel qui continue à être la vraie cause de toutes les guerres.

Le moment est de replacer les valeurs humaines au centre de toutes les décisions.

Ce n’est pas vers le bas que les droits sociaux, services publics, droits de l’Homme en

Europe doivent s’harmoniser mais vers le haut.

Ayons l’audace d’affronter toutes les idées reçues selon lesquelles il n’est pas possible de

mieux vivre pour des dizaines de millions de nos concitoyens européens au nom de la

compétitivité.

La cause du désastre provient précisément du modèle social européen actuel. Il y a bien

une crise de légitimité de ce modèle.

C’est celui que défendent Nicolas Sarkozy ou le Modem de François Bayrou, ou encore à

gauche où certains, tant au PS que chez les Verts qui ne voient d’avenir hors du traité de

Lisbonne. En témoigne leur positon au Comité des Régions d’Europe où l’on tente de faire

comme si ce traité n’était qu’une simple formalité. On ne dit mot, quand on ne s’en réjouit

pas, que des milliards soient subitement trouvés pour sauver les banques mais on se refuse à

envisager de changer d’une once les règles de gestion.

Voilà pourquoi il faut secouer le cocotier le 7 juin prochain et ne pas s’éparpiller.

Oui il faut construire autre chose à gauche qui affirme que la porte n’est pas à droite, mais qui

s’inscrive dans une volonté affichée de rassemblement à gauche pour l’avenir en envisageant

de participer aux commandes à tous les échelons de la société. Mettre des préalables à cela

serait désespérant pour celles et ceux qui luttent, celles et ceux qui souffrent de la politique

actuelle.

Les listes Front de Gauche constituées sur proposition du Parti Communiste Français

s’inscrivent dans une autre perspective, celle du rassemblement de toute la gauche pour

l’avenir afin de contribuer à donner des prolongements indispensables au mouvement

populaire qui grandit dans notre pays.

                                                                                     
                                                                                                              Jean Paul Boré

                                                                                                               Le 6 mai 2009

 

 

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